Extension de fichiers et import dans Scribus

Les fichiers informatiques sont en général nommés d'une certaine façon, par exemple MonImage, et se termine souvent par une extension, par exemple, .jpg ou .jpeg ou encore .JPG voire même .JP2 et ainsi de suite, dans une grande diversité qui ferait frémir la classe des insectes, et donnerait raison à Darwin. L'import d'image dans Scribus est assez simple encore faut-il qu'il se retrouve.

Extension

Si l'attribution du nom est nécessaire et est devenu quelque chose d'universel en informatique (encore se demande-t-on si avec les tablettes, des choses aussi évidentes ne vont pas être mises au rebus), celle de l'extension est souvent optionnelle. Il vous ai peut-être arrivé de vouloir télécharger une image sur internet et au moment de l'enregistrement, bam! pas d'extension. Pas grave, sauf que dans les logiciels suivants, comment celui-ci pourra-t-il repérer ses petits ?

En fait, l'extension est l'expression de la façon dont un document a été construit et structuré par un logiciel. Lorsque vous dites .odt, c'est qu'il est de type OpenDocument texte, ce qui correspond à une norme. Lorsque vous dites .Jpeg, c'est que le logiciel de traitement d'image ou de l'appareil photo a rangé les informations à la méthode JPG et pas à la méthode PNG ou TIF.

Comme à la maison, il ne suffit pas de changer les étiquettes de boites pour que le contenu des boites soit modifié. Résultat si vous vous contenter de cela, le jour où vous chercherez quelque chose, vous ne le trouverez pas.

Et l'import dans Scribus ?

C'est pareil pour votre logiciel, il peut être trompé si vous changez l'extension pour une extension qui ne correspond pas à la réalité du choix établi au moment de l'enregistrement. Ainsi un utilisateur de Scribus s'est trouvé avoir peur de ne pouvoir importer ce qu'il pensait être des TIF et en y regardant un peu plus près, ces TIF était en fait des JPEG. Le logiciel, interprétant l'extension JPEG a été dupé. Pour vérifier cela, en cas de doute, il suffit d'ouvrir le fichier dans un éditeur de texte simple comme gedit, vi, kate et de regarder les premières lignes. Elles mentionnent assez clairement le Type, en général ce sont à peu près les seules informations en clair avec celles qui correspondent au logiciel ayant servi à le créer. Si le type vous est inconnu une petite recherche devrait vite aboutir et vous permettre de renommer avec une extension adéquate.

  • Exemple de code de fichier JPEG
  • Exemple de code de fichier JPEG d'appareil Panasonic
  • Exemple de code de fichier JPEG d'un Nikon
  • Exemple de code de fichier PNG
  • Exemple de code de fichier d'un JPEG produit par un logiciel propriétaire trop connu, apparemment

Ah oui, si par contrat vous deviez utiliser un logiciel libre, sachez qu'on peut voir assez facilement ce que vous avez réellement utilisé ! Autant être honnête !

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